Madame Bovary

Gustave Flaubert

Emma Bovary est l'épouse d'un médecin de province, Charles Bovary, qui est plus âgé qu'elle. Si l'amour est certain de la part de Charles, Emma ne reviens vers lui que lorsqu'elle s'est séparée d'un amant. Ce sont ces amours illégitimes et passionnées qui font le charme de ce roman.

Les autres personnages ajoutent au pittoresque : le pharmacien ou, comme le nomme Flaubert, « l'apothicaire », ambitieux et notoirement incompétent. Il y a aussi un collègue prestigieux de Bovary, ainsi qu'un troisième médecin. Viennent aussi les domestiques et le curé.

Tel détail, poignée de porte ou tissu, bouton ou ustensile, a la puissance des acroche-mémoire.

Où je me rends compte que Flaubert désigne souvent par « la mère une telle » les femmes un peu âgées, et que cette appellation un peu méprisante était nullement réservée à George Sand, comme je l'ai lu dans la correspondance. C'est ainsi que Flaubert appelle l'auteure de La marre au diable… après son décès. Il écrit à Tourgeniev : « nous sommes allés à l'enterrement de la mère Sand », alors que, de son vivant, il y allait de « mon cher maître » (au masculin, bien sûr).

J'ai écouté ce livre en audio, enregistrement que j'ai téléchargé sur le site www.litteratureaudio.com . Le roman est lu par Victoria.