Les 55 jours de Pékin

Samuel Edwards

Ce titre est un souvenir d'enfance, d'un de ces films hollywoodiens des années 60, avec « Le pont de la rivière Kwaï », « les canons de Navarone » ou « Lawrence d'Arabie ». Plus près de ce dernier dans l'époque relatée, puisque l'histoire se passe pendant la révolte des Boxers, à Pékin, la dernière année du XIXième siècle, et la première du suivant.

Alors qu'officiellement l'Impératrice est en bons termes avec l'occident, et accepte toutes ces intrusions et autres « concessions », la révolte des boxers représente l'opinion inverse et veut bouter hors de Chine ces occidentaux.

L'armée impériale est censée protéger les occidentaux et leurs intérêts, mais en fait elle ferme les yeux sur les actions des Boxers, quand elle n'est pas finalement missionnée plus ou moins officiellement pour les soutenir.

Le siège de la capitale va durer cinquante cinq jours. Les assiégés sont les occidentaux, mais aussi le palais impérial lui-même, ce qui ne rend pas simple la solution.

Le livre a été écrit d'après le scénario du film.